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Archaeology and ventriloquism: making objects speak in an archaeological dig

Grimaud, Emmanuel Hal Nanterre, Administrateur (Editor)

Gradhiva : revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie, December 2013, Issue 18, pp.200--233

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  • Título:
    Archaeology and ventriloquism: making objects speak in an archaeological dig
  • Autor: Grimaud, Emmanuel
  • Hal Nanterre, Administrateur (Editor)
  • Assuntos: Humanities and Social Sciences ; Social Anthropology and Ethnology ; Humanities and Social Sciences ; Biological Anthropology ; Humanities and Social Sciences ; Sociology ; Archeology ; Ethnography ; Ventriloquism ; Representation ; Evidence ; Archéologie ; Ethnographie ; Ventriloquie ; Indice ; Anthropology
  • É parte de: Gradhiva : revue d'histoire et d'archives de l'anthropologie, December 2013, Issue 18, pp.200--233
  • Descrição: An archeological dig is the terrain for many thought experiments, “at the extreme limit of the identifiable, at almost degree zero from the evidence, on the border of nothing” (Cohen 2011: 83). We will try to better describe these experiments in representation based on some ethnographic situations observed during the course of an Indo-American dig in India. Around the borders of the trenches, we conducted some experiments in ventriloquism aimed at making inanimate objects speak, experiments in immersion (in a bygone age in three dimensions), role play (consisting of the putting into place of real individuals) and optical experiments on non-identified objects and fictitious characters. The greater the number of situations at the limits of our understanding, the more new experiments, different from the preceding ones, were carried out. And the more the digs were opened to the public and accepting of new participants, the more the terrain became a unique surface of projection, an arena of expression where the enigmas and points of view were shared through interactive games, whose modes we examine here. Une fouille archéologique est le terrain d’expériences multiples de pensée, « à l’extrême limite de l’identifiable, au presque degré zéro de l’indice, à la frontière du rien » (Cohen 2011 : 83). On tentera de mieux qualifier ces expériences de représentation à partir de quelques situations ethnographiques observées au cours d’une fouille indo-américaine en Inde. Au bord des tranchées, on s’adonne à des expériences ventriloques visant à faire parler des objets muets, à des expériences immersives (dans un monde révolu en trois dimensions), à des jeux de rôle (consistant à se mettre à la place de personnages ayant existé) ou à des expériences optiques sur des objets non identifiés et des figures fictives. Plus les situations limites aux frontières du savoir se multiplient, plus de nouvelles expériences, différentes des précédentes, doivent être tentées. Et plus les fouilles s’ouvrent au public et admettent de nouveaux intervenants, plus le sol devient une surface de projection singulière, une arène d’expression où les énigmes et les points de vue sont mis en partage dans des jeux interactifs dont cet article examine les modalités.
  • Idioma: Francês

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